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Auteur:Alfred Kuen
Titre:Femme dans l'Eglise (La)
Prix CHF:24.00
Disponibilité:En stock

Editeur:Emmaüs
Code article:EM-048
ISBN:978-2-8287-0051-5
Pages:288
Format:15x21

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Voici un sujet d'actualité qui suscite pas mal de tension au sein des églises. L'auteur cherche à sortir du labyrinthe en se référant d'abord au plan créationnel de Dieu, puis à la place de la femme dans l'Ancien Testament, dans les Évangiles et dans l'Église primitive. Il cherche ensuite une interprétation objective des textes-clé de Paul qui remet en question bien des idées reçues sur: la prière et la prophétie de la femme, le port du voile, le silence de la femme dans l'Église, l'enseignement féminin, la notion d'autorité.

Introduction

Une nouvelle pomme de discorde

Une femme peut-elle prêcher? Peut-elle diriger une Église?

- Bien sûr! L'apôtre Paul n'a-t-il pas écrit: "En Christ, il n'y a plus ni homme ni femme"?

- Pardon! Il a aussi écrit: "Que les femmes se taisent dans les assemblées" et "Je ne permets pas à la femme d'enseigner ni de prendre autorité sur l'homme".

Et nous voilà en plein coeur de la "guerre civile exégétique à l'intérieur du monde évangélique" (R.W. Pierce, 87 p.5).

Le Diviseur (diabolos) a trouvé un sujet de plus pour opposer les chrétiens. "Peu de questions, constate Catherine Kroeger, créent dans le christianisme contemporain une opposition aussi amère que l'interprétation des déclarations de Paul au sujet des femmes" (87, p.25).

En effet, la place de la femme dans l'Eglise est devenue, dans toutes les dénominations chrétiennes, une nouvelle pomme de discorde. Les solutions proposées par les différentes Eglises chrétiennes vont de l'exclusion presque totale de toute part active à l'égalité parfaite avec l'homme pour toutes les fonctions. L'ordination des femmes a élevé d'un cran la barrière entre les anglicans et les catholiques ou les orthodoxes. Cette diversité n'affecte pas seulement les "grandes Eglises" protestantes où, ces dernières années, les femmes peuvent accéder à tous les postes de la hiérarchie ecclésiastique. Les Eglises évangéliques occupent également toutes les positions s'échelonnant du mutisme complet de la femme au culte (assemblées darbystes) à la participation à tous les aspects de la vie ecclésiale (Armée du Salut, Eglises baptistes norvégiennes, par exemple). Des Eglises évangéliques se sont divisées à ce sujet, une grande animosité règne dans beaucoup de dénominations: d'un côté, on défend avec vigueur les positions traditionnelles, de l'autre, il y a des frustrations et des revendications véhémentes. Pour les uns, c'est une question de fidélité à Dieu et à sa Parole, pour les autres, une question de valorisation des dons de Dieu et de témoignage envers le monde. Pourtant, il y a des évangéliques dans les deux camps, les deux considèrent la Bible comme normative pour l'Eglise d'aujourd'hui. De part et d'autre, on se réfère à la Bible: des centaines de livres et d'articles théologiques ont paru sur ce sujet au cours de ces dernières décennies . Comment se retrouver dans ce dédale?
Les Eglises qui refusent le ministère de la femme anathématisent celles qui lui accordent une place dans leur vie cultuelle, et celles-ci traitent d'attardées et d'intégristes les assemblées qui lui ouvrent moins largement l'accès à différents ministères. Catherine Booth, co-fondatrice de l'Armée du Salut, écrivait dans son livre Female Ministry or Woman's Right to Preach the Gospel: "A en juger par les résultats bénis qui ont presque invariablement suivi le ministère des femmes au service du Christ, nous craignons qu'il apparaisse, au grand Jour du règlement de compte, qu'une application erronée et injustifiable du texte: 'que les femmes se taisent dans les assemblées' ait causé plus de pertes dans l'Eglise, plus de mal dans le monde et plus de déshonneur à Dieu qu'aucune autre erreur" (London, Partridge 1978 p.122-123). Alors que John Rice, un évangéliste fondamentaliste, disait: "Le féminisme dans l'Eglise est un fléau qui a attristé Dieu, qui a rendu sa puissance inopérante, qui a désillusionné les gens et perdu leur confiance. Je ne doute nullement que des millions de personnes iront en enfer à cause de la pratique non-biblique de la prédication des femmes" (Bobbeb Hair, Bossy Wives and Women Preachers Murfreesboro Tenn., Sword of the Lord 1941 p.59). "Ce qui est curieux, c'est que la source de ces vues si différentes est précisément le même texte" (C. Powell 92 p.15). Or, à moins de se situer à l'un ou l'autre des points extrêmes (refus total ou liberté totale), on se trouve toujours à la gauche et à la droite de quelqu'un - par qui on est regardé d'un air de mépris ou avec une pensée de jugement (Ro 14.10).

D'ailleurs, sur ce front, les positions évoluent vite. Un pasteur me disait hier: "Il y a quelques années, d'autres Eglises nous jugeaient très sévèrement parce que nous avions des soeurs dans notre conseil d'Eglise. Actuellement, elles nous ont dépassé de loin en accordant à des femmes des rôles que nous leur refusons encore".
Les causes de conflit

Pourquoi ce conflit a-t-il pris subitement de telles proportions?

Il faut reconnaître que l'interprétation traditionnelle du rôle de la femme dans l'Eglise a souvent été androcentrique, c'est-à-dire centrée sur l'homme et dévalorisant la femme. S. Augustin prétendait que "la femme elle-même n'est pas l'image de Dieu alors que l'homme l'est aussi pleinement et aussi complètement que lorsque la femme lui est adjointe" (De la Trinité 7.7.10). Pour S. Thomas d'Aquin, la femme est un mâle "manqué"; "elle est par nature soumise à l'homme parce qu'en l'homme la raison prédomine" (Somme Part I Quest.XCII). Luther fait écho au point de vue traditionnel de son temps: "La femme a été créée pour être autour de l'homme, pour soigner les enfants et les élever, et pour être soumise à l'homme" (Comment sur Eccl. 7.26). Pour Calvin aussi "les femmes sont nées pour obéir" (Comment. sur Tm). Il faut bien avouer qu'A. Hauge a raison lorsqu'il dit: "L'enseignement de l'Eglise au sujet des relations hommes-femmes devait davantage à la nature sociale de l'Eglise qu'à la révélation biblique" (92 p.8). "La plupart du temps, constate J.Stott, les hommes n'ont pas reconnu les dons des femmes: ils ont étouffé leur personnalité, restreint leur liberté, exploité leurs compétences dans certains domaines et les ont empêchées de les exercer dans d'autres" (89 p.131-132).
Après des siècles de silence imposé à la femme, on a l'impression que l'on veut compenser les erreurs accumulées en lui ouvrant largement l'accès à tous les ministères ecclésiastiques. Mais pourquoi aujourd'hui plutôt qu'hier ou avant-hier? L'évolution du monde contemporain a forcé l'Eglise à repenser le problème de la place qu'elle accordait à la femme. Dans la vie professionnelle, sociale et politique, la femme peut accéder actuellement à tous les rôles autrefois exclusivement masculins. Alors pourquoi pas dans l'Eglise? Cette évolution de la société constitue pour les chrétiens un défi qui n'a pas nécessairement des fruits négatifs s'il les oblige à réexaminer toute cette question à la lumière de la Parole de Dieu. "Nous ne pouvons évidemment pas permettre à la pensée séculière de modeler notre interprétation de l'Écriture, mais nous pouvons être reconnaissants qu'elle nous défie afin que nous nous soumettions avec une nouvelle ouverture à la Parole de Dieu" (S.Lees 84 p.12).
D'autre part, la femme a fait ses preuves dans les divers domaines considérés: ses compétences égalent celles des hommes et parfois les dépassent. Dans des organisations qui, comme l'Armée du salut et de nombreuses sociétés missionnaires, ont depuis longtemps décrété l'égalité des sexes pour toutes les fonctions, des femmes sont bénies dans leurs activités et portent des fruits spirituels. Certains en concluent: "N'est-ce-pas une preuve suffisante de la volonté de Dieu?"

La pression de l'opinion publique influence plus qu'on ne pense les idées des chrétiens et engendre deux types opposés de peurs: peur, d'un côté, de n'être pas assez moderne, et, d'un autre, d'abandonner le fondement biblique ou de se laisser déborder par l'élément féminin. Et "l'anxiété risque de nous faire conclure avant même que la Bible ne soit ouverte" (C. Baecher, 92 p.16) - et surtout qu'elle soit étudiée sérieusement!
Comment résoudre le conflit?

Cependant, ni l'évolution et les opinions du monde, ni l'expérience, ni des sentiments de crainte ou de culpabilité ne sont, pour un chrétien, des mobiles valables pour changer une manière d'agir dans l'Eglise. David Pawson réagit avec raison contre la "preuve par l'expérience": "Ce n'est pas une question expérimentale. Notre époque pragmatique s'intéresse davantage à la question: 'Est-ce que ça marche?' qu'à celle: 'Est-ce juste?'. En jargon chrétien, le pragmatique demande: 'Est-ce béni?' avec cet additif: Il est impossible de nier que Dieu a béni la direction exercée par des femmes; mais la bénédiction est-elle la preuve que ce soit 'juste'?... Dieu est libre de faire des exceptions aux règles qu'il a établies. Sa bénédiction de l'Armée du salut n'implique en rien son approbation d'une structure militaire ni son indifférence à l'égard des sacrements... Dans son essence, le problème est biblique et doit être résolu par une exégèse scrupuleuse" (92 p.100). En principe, tous les chrétiens sont d'accord avec lui: la Bible est l'autorité souveraine pour tout ce qui concerne la foi et la vie, mais, de la même Bible, les uns tirent des conclusions qui se situent aux antipodes de celles des autres. Pourquoi cela?
Un problème difficile

Une première raison nous est donnée par M. Radloff: "Il faut nous rendre à l'évidence que les questions concernant le rôle de la femme et de l'égalité des sexes ne sont pas abordées directement dans le Nouveau Testament". Nous y trouvons des exemples du comportement de Jésus et des apôtres à l'égard des femmes, quelques brèves notations incidentes à leur sujet et quatre textes-clés qui ont été triturés et sollicités en tous sens par les féministes et les anti-féministes.

"Que cela nous plaise ou non, Dieu a laissé pendant des siècles à ses enfants la liberté d'avoir des interprétations différentes des parties de l'Écriture qui n'affectent pas directement l'oeuvre parfaite et achevée du Christ" (S. Lees 84 p.12). "De toute évidence, des chrétiens qui prennent l'autorité de la Bible au sérieux diffèrent au sujet de ce qu'elle dit et ce qu'elle signifie au sujet de la femme" (Id. Ibid. p.203).
L'exégèse scrupuleuse est une chose - et nous nous efforcerons de la faire - mais plus importante est l'attitude avec laquelle on aborde ces textes. Claude Baecher a bien esquissé les deux positions extrêmes entre lesquelles oscillent les exégètes: "Soit: ce qui est dit aux chrétiens de Corinthe est toujours valable de la manière dont cela a 'toujours' été compris quel que soit le siècle ou le lieu; soit: les Eglises du N.T. se sont simplement adaptées à la culture de l'époque et, par conséquent, ce que Paul leur a dit n'a rien à nous apprendre ici aujourd'hui" (92 p.17). Les féministes évangéliques, comme A. Hauge, estiment que "les éléments égalitaires de la Bible ont priorité sur les idées patriarcales, du moins en signification théologique si ce n'est en nombre... la domination masculine est une conséquence du péché. Or, le jugement prononcé sur Adam n'a jamais été vu comme une interdiction de combattre les ronces et les épines par des techniques agricoles. La rédemption implique la libération des liens consécutifs à la chute" (92 p.10). Les "anti-féministes s'appuient sur les arguments créationnels invoqués par l'apôtre Paul pour affirmer la pérennité de ses directives". Dans ce domaine, "ne pas tordre, respecter les proportions de l'Écriture" (Id., 92 p.13) n'est pas un programme facile. Les solutions radicales sont tentantes, d'autant plus qu'elles ont le vent du siècle en poupe - ou sont auréolées du prestige de la contestation.
Les positions fermes ne manquent pas dans ce domaine, mais trop souvent, comme le constate M. Radloff, "la fermeté du chrétien au sujet du ministère de la parole de la femme est inversement proportionnelle à ses connaissances" (92 p.28). "Heureux le chrétien, ajoute-t-il, qui ne lit qu'un seul commentaire, car il a toutes les réponses et son esprit demeure tranquille" (p.29). Après avoir lu quelque 300 ouvrages et articles, son esprit à lui l'était beaucoup moins: lorsqu'on se trouve devant 40 interprétations différentes, on attrape, dit-il, le vertige, une indigestion ou une dépression. Mais on devient aussi moins sûr de ses propres positions et plus tolérant envers celles des autres parce qu'on s'est aperçu qu'eux aussi avaient de "bonnes raisons" - bibliques, bien sûr! - pour penser et agir comme ils le font.
L'étude approfondie d'une question controversée par les chrétiens apprend l'humilité et le respect des autres. C'est le témoignage qu'apportent des hommes comme le professeur D.M. Scholer qui dit avoir consacré vingt-deux années de sa vie "à l'exégèse et à l'étude de la question des femmes et de leur ministère d'après le Nouveau Testament" et qui avance ses conclusions avec beaucoup de prudence et de circonspection (91 p.310-311).

Malheureusement, tous ceux qui ont abordé ce problème ne l'ont pas fait avec le même sérieux et les mêmes dispositions. Dans ce genre de discussion, dit W. Liefeld, chacun commence par ses propres suppositions tirées d'un complexe de textes bibliques et de convictions personnelles... La plupart des investigations sont nettement tendancieuses" (87, p.49). Mais les options extrêmes divisent le corps de Christ. "Dans cette question, continue W. Liefeld, nous avons besoin d'une approche plus conciliatoire", qui unisse les chrétiens au lieu de les diviser. Ce qui est plus grave, c'est que ces options extrêmes ne sont pas bibliques. La Parole de Dieu est beaucoup plus nuancée que les slogans à l'emporte-pièce que l'on extrait de la Bible en isolant des versets de leur contexte. Mais, d'un autre côté, celui dont "l'autorité souveraine" reste l'Écriture ne peut pas passer outre certains textes ni les "liquider" par une pirouette exégétique. Le premier principe réformateur Sola Scriptura exige que tout soit réglé par la Parole de Dieu interprétée selon les règles d'une saine herméneutique.
Comment nous l'aborderons

Celui qui s'astreint à une étude sérieuse des textes dans leur contexte littéraire et social s'aperçoit bien vite que "la manière dont cela a 'toujours' été compris" n'est pas nécessairement la bonne, mais que beaucoup de "nouvelles perspectives" ne sont pas plus convaincantes. Dans l'une comme dans l'autre position, il y a à prendre et à laisser. Les principales interprétations des textes-clés ont été exposées avec autant de détails que les dimensions de ce Cahier le permettent afin que le lecteur puisse juger et choisir par lui-même.
Pour aborder correctement ce problème, il nous faut donc définir d'abord des question de méthode. Afin de situer le problème dans son contexte, nous examinerons quelle place la femme avait dans l'Ancien Testament, dans le monde gréco-romain du 1er siècle, dans les évangiles et dans l'Eglise primitive. Puis nous nous pencherons sur les quatre textes invoqués de part ou d'autre, soit pour donner toute liberté à la femme, soit pour restreindre cette liberté. Nous essaierons d'en dégager les principes valables pour tous les temps - donc aussi pour l'Eglise de notre temps.

J.K. Howard dit à la fin d'une étude sur le même sujet: "Il y a de fortes chances pour que cette étude ne plaise guère à beaucoup de lecteurs. Les traditionalistes me trouveront trop radical et les progressistes estimeront mes conclusions trop conservatrices" (83 p.42). L'auteur de ce livre pourrait dire de même. Il est bien conscient que tous ses lecteurs ne seront pas d'accord avec ses points de vue. Il ne revendique d'ailleurs aucune prétention à l'infaillibilité. Il s'est efforcé d'"examiner toutes choses", c'est-à-dire d'évaluer les différentes interprétations proposées dans les ouvrages et les articles mentionnés dans la bibliographie. Ensuite, il a cherché à "retenir" ce qui lui semblait le plus conforme au sens général des Écritures tel qu'il s'est imposé à lui durant une quarantaine d'années au travers de ses essais de re-traduction de la Bible. Son désir est de se maintenir, avant tout dans l'équilibre biblique. Pour que ce livre serve à dédramatiser le problème, il tient à montrer le bien-fondé des différentes options, afin de rapprocher les chrétiens divisés par cette question. Mais surtout, il souhaite fournir aux Eglises désireuses d'aligner toute leur vie sur la Parole de Dieu des raisons bibliques pour donner à nos soeurs en Christ la place que Dieu leur réserve.

Ce livre est, d'une certaine manière, le résultat d'un travail d'équipe. D'abord par la collaboration de chrétiens de différentes époques et tendances théologiques dont des centaines de citations émaillent ce livre. Elles sont là, non seulement pour prouver que les différents avis sur la question ont été pris en compte, mais pour montrer que l'option choisie répond à un large consensus de la communauté évangélique internationale. D'autre part, le manuscrit a été soumis à un certain nombre de personnes qui m'ont proposé des corrections et des compléments fort précieux. Je tiens à remercier particulièrement MM. D. Arnold, J. Blandenier, J. Dubois, M. Lüthi, D. Weber et Mme N. Sinclair-Kuen pour leurs suggestions et leurs encouragements.

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Table des matières

Introduction
Chapitre 1: questions de méthode
Chapitre 2:la femme dans l'ancien testament
Chapitre 3: la femme dans le monde gréco-romain
Chapitre 4: la femme dans les évangiles
Chapitre 5: la femme dans l'Église primitive
Chapitre 6: "en christ il n'y a plus ni hommes ni femmes"
Chapitre 7: "toute femme qui prie ou prophétise..."
Chapitre 8: la tenue de la femme au culte
Chapitre 9: que les femmes se taisent dans les assemblées
Chapitre 10: "je ne permets pas à la femme d'enseigner"
Chapitre 11: "... En prenant autorité sur l'homme"
Chapitre 12: l'autorité dans l'Église
Conclusion

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