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Auteur:Alice Van Berchem
Titre:Sadhou Sundar Singh (Le)
Sous-titre:un témoin du Christ
Prix CHF:13.00
Disponibilité:En stock

Editeur:Emmaüs
Code article:EM-096
ISBN:978-2-8287-0002-7
Pages:176
Format:15x21

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L’intérêt pour la biographie du Sadhou Sundar Singh n’a pas faibli au cours des ans. L’exemple de ce chrétien indien, ses souffrances, sa consécration au Christ, sa vie de prière, ses images toujours nouvelles, son jugement sur notre chrétienté occidentale, son obéissance jusqu’à la mort, tout cela garde pour nous une valeur permanente et glorifie le Dieu que Sundar Singh a servi.

Extrait du livre :

Chapitre premier

La foi des ancêtres de Sundar Singh
La religion sikh


En 1469 naquit dans le Punjab, au nord de l'Inde, un Hindou nommé Nànak. Jeune encore, il quitta le monde et devint fakir (ou sadhou), cherchant en vain le salut dans toutes les formes de la religion hindoue. I1 consacra sa vie à Dieu et à ses semblables, fit de longs voyages missionnaires, visita les Indes, le Cachemire, Ceylan et même La Mecque, cherchant à purifier le bouddhisme et l'islamisme et à en unir les adeptes dans une foi commune. Il proclama qu'il n'y a qu'un seul Dieu, présent partout, dans le ciel et sur la terre ; que les rites et les sacrifices sont inutiles ; que les idoles doivent être détruites, la vraie adoration consistant à louer Dieu chaque matin et à se consacrer corps et âme au Créateur. I1 déclara les hommes égaux devant Dieu et les castes une erreur. Il prêcha l'amour et la fraternité entre tous les hommes. Bien qu'humble, il demanda à ses adeptes une obéissance absolue et sa religion devint une religion d'autorité, autorité impliquée dans le nom même de Sikh qui signifie " disciple ", disciple du Gourou.
Le Gourou est, sur la terre, le représentant du Dieu invisible ; il est le Maître saint. Le Gourou est Dieu et Dieu est le Gourou. Il n'y a point de différence entre eux. Le Gourou est le Créateur. Sans lui, nul homme ne peut atteindre à la perfection. Le Gourou est le guide. Nànak dit même : Un homme est venu, par lequel le monde entier doit être sauvé. (Cette parole ne rappelle t elle pas singulièrement le prologue de l'évangile de jean ?)
Le Gourou, comme représentant de Dieu, réclamait les honneurs divins : l'adoration des hommes, une entière soumission, une inconditionnelle obéissance.
Pourtant la glorification d'un être humain est en opposition, semble t il, avec la spiritualité de la religion sikh, de même que le pouvoir magique attribué au nom sacré de Dieu : Celui qui prononce le nom de " Hari " (un des nombreux noms de la divinité), atteint la plénitude de la sagesse, du salut, de la bénédiction. Murmurer le nom de Hari apporte le réconfort et délivre du péché et de la crainte.
Les enseignements de Nànak et de ses successeurs, sont écrits en vers dans le " Granth " ou livre par excellence, canon des écrits saints, dont la lecture était obligatoire.
La religion sikh, parfois contradictoire, est un mélange d'hindouisme et d'islamisme. Comme les bouddhistes, les saints sikhs cherchent la rédemption finale du péché et de la souffrance, dans le cycle sans fin des réincarnations, dans la transmigration des âmes qui meurent et doivent renaître une multitude de fois pour atteindre le Nirvàna où l'âme purifiée trouve le repos dans l'extinction de tout désir. Toute conscience de soi même, toute individualité cessent d'exister, englouties qu'elles sont dans l'océan infini de l'union avec l'être suprême. Dans les sphères les plus élevées, il n'y a plus ni joie, ni peine, ni espérance, ni désir, ni parole ; seule existe la vision du divin : le disciple de Nànak est absorbé en Dieu.

Cette austère doctrine du Nirvàna est contre balancée dans les écrits sikhs par la vivante représentation du ciel des mahométans, sorte de paradis où les Sikhs fidèles recevront la récompense éternelle de leur foi et de leur amour pour Dieu.
La conception de Dieu et du salut prêchés par Nànak et ses successeurs se distinguent de l'hindouisme et de l'islamisme par une plus grande spiritualité. Nànak condamne l'adoration des idoles, la récitation machinale des Védas, qui contrastent avec l'adoration en esprit enseignée par le Granth. Il réprouve le rigide ascétisme des Brahmanes : exposer un de ses membres au feu, demeurer perpétuellement dans l'eau, jeûner, endurer un grand froid ou une grande chaleur, se coucher sur un lit garni de pointes, tenir un bras en l'air jusqu'à ce qu'il s'enkylose, rester sur une seule jambe, toutes ces oeuvres de pénitence sont l'oeuvre des ténèbres, dit Nànak. II va même jusqu'à mettre en garde ses fidèles contre les moines mendiants. Ne révérez pas tous ceux qui s'appellent sadhous eux mêmes et qui demandent l'aumône. Ceux là seulement qui vivent du fruit de leur travail font oeuvre utile et sont dans le chemin de la vérité.

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Table des matières

Table des matières :

Avant-propos
Préface
La foi des ancêtres de Sundar Singh : la religion Sikh
À la recherche de la paix
Épreuves et persécutions
Sadhou
Au Tibet
Encore le Tibet
Ministère au loin
En Europe. Séjour en Suisse
Retour aux Indes. Enseignement du Sadhou
Paraboles, illustrations
Vie contemplative. Vie active
Église et théologie. Dernières années. Ultime mystère
Prière du Sadhou

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